31.01.2009

2009, rien de neuf

money.jpgIl aura fallu attendre le dernier jour du mois, une fois que le salaire est versé et qu’il n’y a donc plus rien à annoncer, pour que mon boss prenne la peine de me débriefer sur ma rémunération 2009. Et bien, 2009, rien de neuf ! Avec ce que j’ai obtenu cette année, il me faudra grosso modo 10 ans pour rattraper le retard de salaire qui me sépare de certains de mes collègues au même poste, dans la même entreprise (qui progressent aussi par ailleurs, d’où un gouffre qui nous séparera toujours) ! Pacotille. Juste 10 ans hein, après tout, qu’est-ce ?

Mais ce qui m’a surtout révolté, révulsée, contrariée et j’en passe c’est la réflexion de mon boss, tout content de me dire qu’il s’était inquiété de ma disponibilité post bébé 1 et qu’il était heureux de constater que j’étais toujours aussi disponible, que c’était bien blablabla. Aurait-il fait cette remarque à un collaborateur homme ? J’en doute.

Tout ça me fait bondir et me donne envie de vomir. Heureusement que j’aime mon job et que je ne compte pas baisser les bras face à tous ces machistes qui s’ignorent. Quitte à jouer le joker de la discrimination.

Ils
n’en ont pas encore terminé avec moi.

24.10.2008

Communication

porte voix3.jpgFaire c'est bien ; faire savoir, c'est encore mieux !

C'est le coeur de mon métier "faire savoir ce que fait l'entreprise". Mais plus j'avance, plus je me rends compte que, pour avancer, il faut appliquer cette devise à soi et consacrer du temps à "faire savoir ce que je fais" (aux chefs qui te laissent bosser en toute autonomie et donc qui n'ont au final plus d'idées très précises sur ce que tu fais de tes journées, mais aussi aux collègues / homologues etc.), quitte à passer moins de temps sur le "faire" tout court. Quand je vois comment certains arrivent à se faire mousser sur deux / trois trucs qu'ils ont fait et qu'ils surfent là dessus pendant des semaines pendant que toi tu bosses comme une tordue, dans l'ombre... J'ai appliqué un temps, puis, depuis ma reprise, j'ai oublié l'importance de cette action. A réintégrer de toute urgence dans le planning de mes journées.

18.06.2008

En mode télétravail

teletravail_bis.gifEt voilà. Officiellement mon congé maternité s'est achevé hier. Je commence donc aujourd'hui ma phase "télétravail" pendant un mois, avant de repartir en vacances. Et ça commence fort. J'ai un dossier de plus de 300 pages à lire (ou à survoler pour les passages les plus techniques) pour préparer une grosse réunion à laquelle je participe demain. Là, pour le coup, je ne serais pas en mode télétravail, mais j'aurais bien les deux pieds dedans ! Attention à la marche ! Car il s'agit du plus gros projet jamais porté par l'entreprise, donc, grosse pression pour une rentrée qui se veut "en douceur"...
 
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09.06.2008

Mission accomplie !

DSC00228.JPGMe voilà de retour après nos deux jours de séminaire. Et je dois dire que je suis absolument ravie d'y avoir participé. Tout d'abord, le séminaire en lui-même était fort sympathique et m'a permis d'expérimenter de nombreuses activités, même si chacune d'entre-elle durait assez peu de temps (respect du timing à gérer pour un groupe de 180 personnes, forcément, on ne peut pas passer deux heures sur chaque activité !) : course d'orientation (c'est ce que j'ai le moins aimé, vous vous en doutez, avec le mot course déjà et orientation ensuite, forcément, ça ne peut pas m'aller), jeux de cordes (descente en rappel d'une falaise de 35m, pont de singe à traverser etc), quelques rapides petits km en canoë, une balade à cheval... C'était pour le moins varié et agréable ! Et par dessus le marché, je suis fière d'avoir fait certaines choses qui ont fait fuir plusieurs de mes collègues masculins (ah vertige, quand tu nous tiens !).

Ensuite, j'ai eu l'occasion de revoir tous mes chefs, du local au national en passant par le big big boss, notre cher directeur général national (j'ai notamment apprécié qu'il vienne me dire bonjour le vendredi ET le samedi malgré le monde présent et qu'il prenne des nouvelles de mon loulou). J'ai pu faire passer mes messages en toute convivialité (et le message principal a eu l'air de bien passer d'ailleurs, on verra les conséquences ultérieurement). Recevoir quelques compliments de mon directeur de service national qui m'a renouvelé sa confiance et m'a reparlé de la réorganisation à venir avec mon futur poste officiel de responsable com' régionale. Deviner qu'une surprise m'attend pour fin juin (prime ou augmentation ? Là est la question !). Bref, me sentir attendue et appréciée, je ne vous cache pas que ça m'a fait beaucoup de bien !

Après deux jours intenses (4h de sommeil par nuit, ça épuise), me voilà rentrée. Avec un petit loulou qui n'a même pas été perturbé un brin par mon absence ! (bon, tant mieux en même temps !).

Bref, mission accomplie !

04.06.2008

Séminaire : c'est mi-cool, mi-galère

449850803.jpgCe week-end, je pars deux jours en séminaire professionnel. Malgré mon congé maternité, j’ai tenu à y participer. Parce que c’est un bon moyen de remettre un pied dans la boite et de tâter le terrain directement auprès des big big boss ; d’entendre les messages qu’on souhaite nous faire passer pour « l’avenir » de la société ; et c’est aussi l’occasion pour nous de faire passer des messages auprès de nos chefs. Peut-être en saurais-je aussi un peu mieux sur ce qui m’attend pour mon retour. Peut-être pas. Mais c’est un moment «rare » (il n’y en a pas eu l’an dernier) et j’y serais. Même si je ne reste pas tout à fait jusqu’au bout pour ne pas laisser mini-pimousse trop longtemps sans sa môman ;-) (et oui, je renonce ainsi à ma seule soirée dance-floor potentielle de l’année, je sais, mais c’est pour la bonne cause et pas que pour mini-pimousse, vous allez voir).

Malgré l’ambiance conviviale, il ne faut pas s’y tromper, on nous observe. Les jeux et challenges sportifs (beurk, tout ce que j’aime), ce n’est pas QUE pour nous offrir de sympathiques activités aux frais de la princesse. Il est donc important de se préparer psychologiquement. Et faire attention à tous ses comportements (il y a deux ans, simplement parce que je n’ai pas quitté le dance floor de la soirée, sans pour autant en faire des tonnes non plus, j’ai eu droit à un nouveau nom de baptême donné devant tout le monde le lendemain par le président en plein séminaire, repris et déformé ensuite par quelques uns de mes collègues, bref, tout le monde m’a pris pour une night clubbeuse invétérée alors que je dois sortir même pas une fois chaque année ! A mon grand désespoir d’ailleurs, mais stop, je digresse et j’en ai déjà perdu pas mal en route…).

Bref, donc, il faut que je me prépare mentalement. Au cas où j’aurais l’occasion de discuter business avec mes chefs (faut pas croire que je vais continuer à accepter de nouvelles responsabilités sans réelle contre-partie mes loulous). Ne pas revendiquer. Faire valoir mes compétences et qualités. Garder le sourire. Mais rester ferme. Mouais. Pas gagné. Mais qui ne tente rien…

Il faut aussi que je prépare mon sac. Sauf que heu, comment dire, je n’ai aucune affaire de sport en dehors d’une vieille paire de baskets… Qu’est-ce que je vais bien pouvoir me foutre sur le dos ??? Le jean risque d’être fort inconfortable pour une descente de l’Ardèche en canöé nan ? Le caleçon long (oh, pardon le « legging » ;-)) avec un grand t-shirt ? Heu… Vite, help, je pars vendredi matin à la première heure (5h30, gloups…). Je mets quoi pour faire du canöe ???

29.05.2008

L'heure de la reprise approche

1342949276.jpgOfficiellement, mon congès maternité se termine le 18 juin. Je suis censée enchaîner avec quelques restes de RTT et jours de congès 2007 (ben oui, je ne les avais pas tous consommé, c'est dire !), puis avec mes vacances d'été 2008 et donc reprendre début aôut. Qui n'est pas une période propice pour faire un point "relais / reprise" avec mes collègues qui seront tous en vacances, ni pour faire garder le loulou (la place en crèche, ce sera à partir du 26 aôut seulement !).

Du coup, sur les conseils avisés de plusieurs personnes de mon entourage, on m'a enjoint à enchaîner avec un "baby blues" (cette "solution" ne m'avait même pas effleuré l'esprit mais résout d'un coup d'un seul mon problème de garde). Sauf que... Mon boss vient de m'appeler aujourd'hui. Si je veux prendre la responsabilité d'un gros dossier dont nous parlons depuis longtemps, il faut que je sois présente avant septembre... (puisqu'il faut lancer les opérations pour septembre...). Et là, ça se complique. Même si je me dis que je devrais arrêter de faire passer mon job comme une priorité pour des cacahuètes (ouais parce qu'en échange de la responsabilité en question, pour l'instant, je n'ai rien et quand on sait que mes homologues masculins sont payés 40 à 50% de plus que moi, ça fait réfléchir) et profiter de ce moment unique avec bébé, j'hésite. Parce que si je les plante maintenant, d'ici septembre, qui sait ce qui peut se passer ? Comment continuer à revendiquer l'égalité si je prolonge mon absence ?

Du coup, d'ici la rentrée, je prône auprès du chef le télétravail et quelques heures de présence au bureau par semaine. Voire même venir passer ces quelques heures avec le loulou dans un coin (ça risque d'être un peu compliqué, mais on peut essayer). Et... Il n'est pas contre du moment que je fais le boulot qu'il attend ! Et en plus, ça me permettrait de conserver quelques jours de RTT pour "plus tard".

Bref, je suis un peu perdue (lui aussi, c'est pour ça qu'il m'a appelé, pressé que je revienne). Je risque devoir reprendre plus tôt que ce que je ne l'imaginais... Et je ne sais plus si c'est une bonne chose ou pas.

A étudier tout ça... A étudier. J'aurais l'occasion d'en parler avec lui de vive voix dans 15 jours puisque je participe au séminaire annuel de la boite (oui, malgré mon congès maternité, j'y vais quand même, c'est assez important).

Que feriez-vous dans cette situation ?

15.02.2008

Citation du jour, bonjour

La qualité n'est jamais un accident, c'est toujours le résultat d'un effort intelligent.

John Ruskin.

13.02.2008

C'est la première fois que...

b7540b5a1614e44308ff961dd329fe17.jpg...je me fais "chasser" par un cabinet de recrutement ! Et tout ça, grâce à Internet (je ne cesse de m'émerveiller régulièrement de tout ce qu'Internet rend possible).

Bon évidemment, vu que j'entame un congès maternité, on ne donnera pas suite pour le moment (le poste était à pourvoir tout de suite). Mais c'est une occasion comme une autre de signaler que je reste "ouverte à de nouvelles opportunités". Rendez-vous dans 6 mois (on verra bien s'ils me rappellent...).

Et puis, hop, j'ai glissé négligemment l'info à mon directeur local dans la conversation. Histoire qu'il prenne bien conscience qu'on a beau aimer ce qu'on fait ici, cela ne nous empêche pas de regarder ailleurs si l'herbe est plus verte. Il a parfois du mal à prendre cet élément en considération, surtout au moment des renégociations salariales. Et il risque déjà, à cause de cela, de perdre l'un des meilleurs membres de notre équipe locale.

Alors cette petite anecdote me fait sourire, me fait plaisir et me donne confiance pour l'avenir. Je tisse, tu tisses, nous tissons notre toile et notre réseau... Pour rebondir, encore et toujours.

06.12.2007

Les travailleurs parisiens vus par les étrangers

fc5a0dc4361f5ff5a62f9d89b9dff8da.jpgTombée la dessus par hasard. En faisant un peu de ménage dans une veille boite mail envahie de tout un tas de publicités et autres lettres d'informations diverses et variées. Certainement un vieux truc que vous avez peut-être déjà vu... Mais amusant de voir quelle est la perception des étrangers sur le mode de fonctionnement des français et plus particulièrement des parisiens.

J'avoue qu'en ce qui concerne les histoires de réunions à rallonge avec beaucoup d'idées énoncées aussi vite oubliées... J'y reconnais un phénomène pas uniquement parisien. A moins que ce ne soit justement parce que je bosse beaucoup avec des parisiens ! Damned, ils sont en train de déteindre sur moi ????

Les parisiens vus par les étrangers, c'est par ici !

16.11.2007

Télétravail

c6b3fa2d0310512478bb1b0bd65f20ec.jpgCombinez une bonne crève qui met à plat, avec la possession d’un ordinateur portable, d’un téléphone portable et d’un directeur conciliant et hop… Voilà la configuration parfaite pour se mettre au télétravail.

De toute façon, je ne suis pas en état. Pas en état d’affronter le froid (températures encore négatives aujourd’hui), la voiture sans chauffage et sans direction assistée (pas la force de maîtriser la bête pour manœuvrer). Pas en état de supporter le brouhaha au moment du déjeuner prévu aujourd’hui avec mes collègues et notre donneur d’ordre, pas en état.

Alors, pour travailler au calme et conserver un minimum d’efficacité, c’est sous la couette que je reste aujourd’hui pour bosser. Je ne ferais pas ça tous les jours (un peu trop calme quand même, ça manque de lien social). Mais ça fait du bien de pouvoir avoir cette alternative et ne pas griller une journée de RTT pour autant. Même s’il m’en reste un bon stock à caser. Allez zou, c’est pas tout ça, mais je ne suis pas là pour bloguer.

Pimousse, en direct live de sous sa couette, avec un billet en guise de pause café.

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